Mental

Aujourd’hui, j’ai envie de vous parler d’une des séries que j’ai binge watcher récemment, et je veux parler de Mental.

Une série, qui comme son nom ne l’indique pas forcément, est française et produite par France Televisions.

Pour le moment elle compte deux saisons, et exploit assez rare pour être souligné, les deux saisons se valent en termes de qualité.

On suit donc les aventures de plusieurs jeunes internés dans une clinique psychiatrique pour jeunes, leurs déboires affectif.

Dans la première saison, on suit les aventures de Simon, mec bi, adopté, qui est TDS occasionnel, artiste, vidéaste, il écrit de la poésie et est borderline. Il vit donc les émotions intensément, que ce soit les émotions positives ou négatives. Marvin, qui arrive dans le premier épisode de la première saison, qui a des accès de violences incontrôlables, et est schizophrène, Estelle, jeune fille peu sure d’elle, schizophrène également, qui elle entend des voix qui la rabaissent et la dénigrent sans arret, et Mélodie, bipolaire, qui n’assume pas ses origines maghrébines, et a décidé de changer de prénom, porte des lentilles pour changer la couleur de ses yeux.

De gauche à droite, Melodie , Simon et Marvin

Dans la seconde saison, on suit toujours les aventures d’Estelle, qui d’ailleurs trouve un partenaire, lui aussi schizophrène qui lui apprend à canaliser ses voix, et il arrive le personnage de Maximilienne, jeune femme grosse atteinte de troubles du comportement alimentaire. Elle a été mon personnage préféré dans cette deuxième saison, parce qu’au dela d’une carapace hyper badass, son rapport à la nourriture me parle. On découvre aussi Hippolyte, qui était déjà présent dans la première saison mais dans un état de catatonie qui l’empêchait de marcher, de bouger ou de parler.
On découvre qu’il est lui aussi bipolaire, et que s’il a fait cette épisode de catatonie, c’est parce qu’il s’en veut de la mort de son petit frère, qui s’est noyé alors qu’il devait le surveiller.

Si cette série m’a plu, c’est parce que je trouve que les pathologies sont représentées correctement, sans en faire trop, et c’est intéressant de voir ces gamins essayer d’une manière ou d’une autre de s’en sortir, non pas de guérir, mais de vivre au mieux avec leurs maladies. De plus, la variété des sujets abordés n’a rien à envier à des séries américaines comme Sex Education ou Hartley High, on parle de consentement, de bisexualité, de body positivism, de rapport au corps, de souvenir traumatique,…

Je vous recommande donc chaudement cette série.

De gauche à droite , Estelle, Simon, Hippolyte, Marvin et Maximilienne

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